<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455</id><updated>2011-04-21T14:41:05.107-07:00</updated><category term='Marketing'/><title type='text'>Vision Marketing</title><subtitle type='html'>Sujets d'actualité, nouveaux produits, nouvelles marques, nouvelles tendances, bref, tout ce qui fait jaser, présentés et analysés d'un point de vue marketing.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>11</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-765949754638784433</id><published>2009-01-21T15:22:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:26:20.100-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Mon "Boss est une femme : "coaching and management" au féminin !</title><content type='html'>21 Janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dorénavant, les entreprises font face à la fameuse guerre de talents que se livrent les hommes et les femmes et qui s’annonce d’autant plus rude que la pénurie de cadres pressentie pour demain.&lt;br /&gt;Bien que la gent féminine représente près de la moitié de la population active et qu’il y ait des secteurs d’activité où elles sont plus nombreuses, être promue directrice ou vice-présidente est encore un privilège qui n’est réservée qu’à une poignée d’heureuses élues!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, les clés de la réussite sont les mêmes pour les hommes et les femmes; certains notent quelques différences dans leur approche et leur mise en œuvre de la gestion, tandis que d’autres n’y voient aucune dissemblance notoire. Et contrairement à ce que plusieurs pensent, que les femmes sont plus faciles d’approche, détrompez-vous, c’est tout le contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que les femmes doivent mettre les bouchées doubles pour justifier leur compétence et se faire apprécier à leur juste valeur, comparativement à leurs collègues masculins, est malheureusement une réalité qu’on ne peut difficilement nier. Pour certaines, cette obligation risque de se répercuter dans leur façon de gérer et le danger relié à cette spécificité est que leurs exigences soient supérieures à celles d’un homme et qu’elles deviennent des bourreaux de travail intransigeantes. Par contre, l’inverse peut très bien se produire et se traduire en une conduite dont l’équité, l’éthique, l’écoute, la disponibilité et l’ouverture d’esprit aient une place de choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général, je suis plutôt portée à penser que les femmes sont dotées d’un réalisme et d’un sens du concret plus formels que leurs collègues masculins. L’intuition féminine à son meilleur quoi! Et bien que leurs ambitions, leurs méthodes pour accéder au pouvoir et la manière de l’exercer peuvent parfois s’apparenter à celles des hommes, pour elles, tout a été et demeure plus difficile et plus ardu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je crois à un modèle de management spécifique aux femmes. Certes, gérer, administrer, diriger, dépendent de l’expérience, de la compétence, de la personnalité et non du sexe.&lt;br /&gt;Un homme et une femme ont une vision totalement divergente, laquelle se reflète au travail et dans le quotidien, toutefois, une femme a ce souci du détail, une méticulosité et un certain perfectionnisme qui manquent à plusieurs hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, dans le cas où c’est une femme qui recrute, j’ose espérer qu’elle retient le ou la candidate en fonction de ses compétences, cependant quelques doutes subsistent quant à la jalousie et la rivalité qui sévissent entre femmes. Une directrice des ressources humaines risquera-t-elle d’embaucher une femme trop expérimentée? Qui sait, elle pourrait devenir une rivale ou gravir les échelons trop rapidement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème dont souffre la majorité des femmes est le manque de confiance, par conséquent, il est difficile pour elles d’accepter une personne du même sexe aux compétences égales ou supérieures; le risque de compétition s’avère plus évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres affirment l’existence de « valeurs féminines » qui distinguent le management des femmes de celui des hommes. Cette notion n’enchante guère Maryse Huet, économiste du travail, spécialiste de l’emploi des femmes à la CFDT : « Cette analyse risque d’enfermer les femmes managers dans un ghetto. Sous prétexte de capacités relationnelles plus importantes, on cantonnerait les femmes aux secteurs friands de ces compétences particulières – communication, ressources humaines, gestion, marketing, commercial. Comme par hasard, ceux où l’on trouve le plus grand nombre de femmes cadre. Nous préférons parler des différences, qui, elles, rendent la mixité possible »&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Ce commentaire date peut-être de 2002, toutefois il est toujours d’actualité ! Preuve que la place accordée à la gestion féminine n’a guère évoluée depuis ! (NDLR)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une réalité qui ne peut être ignorée mais plutôt étudiée, voire analysée dans le but de provoquer un changement dans un avenir rapproché, est le fait que la plupart du temps, lorsqu’une femme est promue directrice générale ou vice-présidente, elle a déjà atteint la quarantaine sinon plus alors qu’il est fréquent de rencontrer un VP dans la trentaine. Et ce, incluant ces jeunes cadres masculins qui poussent comme des champignons au détriment des demoiselles qui s’acharnent à prouver qu’elles sont, elles aussi, capables. Sachant que ces deux générations n’ont pas tout à fait la même vision du travail, comment concilier deux points de vue dissemblables harmonieusement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relève a tellement à apprendre des plus âgés, hommes ou femmes et le jour où elle l’admettra au lieu de voir en leur directrice quinquagénaire une marâtre, une bornée ou pire encore le portrait de leur mère, l’entreprise ne s’en trouvera que plus enrichie et la productivité fera un bond considérable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors mesdames et messieurs de la génération Y, ouvrez votre cœur et votre esprit pour la nouvelle année 2009 et voyez en votre directrice de 40 ans et plus, une personne de qui vous pouvez vous enrichir grandement, tout simplement en reconnaissant ses expertises et son expérience.&lt;br /&gt;Il suffit de piler sur son orgueil car dans la vingtaine et la « early » trentaine, nous pensons tout connaître, nous voulons tout révolutionner et nous détestons toutes formes d’hiérarchie, cependant, ce n’est pas demain la veille et étant donné que nous passons plus de temps au travail que n’importe où ailleurs, pourquoi ne pas en faire un milieu des plus agréables?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sources&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Pierre-Yves-Lautrou, « Mon chef est une femme ...et alors ? », L’Express.fr, août 2002&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-765949754638784433?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/765949754638784433/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=765949754638784433' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/765949754638784433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/765949754638784433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2009/01/mon-boss-est-une-femme-coaching-and.html' title='Mon &quot;Boss est une femme : &quot;coaching and management&quot; au féminin !'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-1066117968516638220</id><published>2009-01-21T15:21:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:25:37.845-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Le déclin de l'empire publicitaire et promotionnel</title><content type='html'>Janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écris cet article en espérant que la créativité publicitaire se « recréativera » et que les stratégies marketing se « restratégieront » au cours de cette année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs années, les réclames publicitaires manquent considérablement de « punch » et d’humour tout comme de qualité et de bons slogans ; elles sont majoritairement omniprésentes, envahissantes et trompeuses en plus d’être terriblement ennuyantes, voire ridicules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, il semble que les stupidités exercent une attraction magique sur la majorité du public. Regardons le nombre de lecteurs attirés par Le Lundi ou encore le pourcentage d’auditeurs avide de téléromans à l’eau de rose !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, un message est sensé nous accrocher, nous stimuler, nous inciter à acheter le produit annoncé ? Or, des slogans tels que « Si t’es un vrai Serge, prends en donc une vraie » me font encore réfléchir quant au message véhiculé. Que veut-on nous dire exactement ? Aurais-je perdu mon sens de l’humour avec le temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que dire de ces messages à répétition, diffusés à toutes les pauses commerciales, notamment cette campagne de « voyage à rabais » en messages de 15 secondes, soit 2 par pauses. C’est bien beau la compétition, mais ce n’est pas le harcèlement qui en viendra à bout. Cette harcelante campagne publicitaire m’assaille au point que je deviens en sueur à chaque commercial ; je ne peux plus blairer ni la musique, ni le décor, ni la plage, bref tout le contenu m’agace et si je partais en vacances, je n’opterais sûrement pas pour ce site.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a également les annonces de voiture dont nos créateurs semblent à court d’idée depuis qu’il est interdit d’en vanter la vitesse. À l’exception de Martin Matte, porte-parole de la Honda Civic et ses multiples réclames toutes aussi amusantes les unes que les autres et de Linux, commanditaire du Cirque du Soleil où une trapéziste tournicote autour d’un large ruban jaune qui se transforme en 2 lignes au milieu de la route, excellent commercial soit dit en passant; on nous répète toujours la même rengaine. Deux campagnes de voitures toutefois, m’ont fait bondir : la Volkswagen dite « repensée », où nos baby-boomers sont présentés comme de vieux « hippies » pauvres et nostalgiques, n’ayant rien d’autre à faire que de regarder leurs vieilles photos de Volks, la larme à l’œil l. Et cette autre réclame qui ne véhicule que jalousie, vanité, orgueil et aiguise la rivalité entre voisins, celle où le conducteur roule dans sa nouvelle acquisition et salue tout le voisinage, semblant leur dire « Je parais bien, hein, au volant de ma nouvelle conquête ! » Complètement aberrant ! Paraître au lieu d’être !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos grands spécialistes ignorent peut-être la formule d’Agostini et cette fameuse courbe de réponse&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;, laquelle a fait ses preuves en démontrant clairement qu’un message doit être vu X fois pour être retenu par le consommateur, X fois pour susciter son intérêt cependant, dépassé un certain nombre de fois, le même message atteint un point de saturation et a un effet d’écœurement total. Et depuis plusieurs années, nos experts se demandent comment fidéliser le consommateur à un produit ou à une marque spécifique ? À continuer avec de telles stratégies, ils n’ont pas fini de se le demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De prétendre que « les publicitaire sont sans doute les êtres les plus méprisables de l’humanité » est une vérité sans contredit et de prétendre que « ceux qui conçoivent ces campagnes, sont probablement de jeunes gens brillants et sûrement très intelligents » est également véridique&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn2" name="_ednref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Et seul, un être doté d’un Q.I. un tantinet au-dessus de la moyenne est capable de concevoir de telles stupidités ; ça vous viendrait à l’idée vous, d’imaginer le scénario du fameux vrai Serge et sa fameuse vraie bière pour attirer l’attention du fameux public et l’inviter à fameusement se désaltérer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien qu’il n’y ait aucune recette miracle pour concevoir un message publicitaire il y a moyen d’obtenir de bon résultat; ½ once d’imagination, ½ once de créativité, ½ once de logique et ½ once de grand bon sens, mais de grâce, les « ça peut passer » ou encore « l’agence survivra quand même&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn3" name="_ednref3"&gt;[3]&lt;/a&gt; » n’ont pas leur place dans la conception d’une pub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces stratégies promotionnelles et impersonnelles &lt;br /&gt;Qui d’entre nous n’a pas encore reçu de messages enregistrés dont le contenu vous offre une estimation gratuite pour changer vos portes et fenêtres ou repaver votre entrée de garage alors que vous êtes locataire ? Ou encore, un enregistrement vous demande gentiment de patienter quelques secondes afin de vous prévaloir de l’offre exceptionnelle garantie par un autre enregistrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pire encore, après le « Allo », « Qui parle je vous prie », un déclic se fait entendre et l’enregistrement débute, en anglais ou en français; et si vous raccrochez avant la fin du message, ne songez pas à faire un autre appel, la communication n’est pas coupée et l’enregistrement se poursuit.  En plus du robot qui appelle à toute heure et vous informe avoir été judicieusement sélectionné pour devenir millionnaire à condition que .... blablabla !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, depuis quelques mois, plusieurs compagnies de télécommunication ont adopté cette méthode saugrenue pour annoncer leurs nouveaux forfaits.&lt;br /&gt;On pousse même l’audace jusqu’à vous suggérer un abonnement gratuit à un journal ... un samedi matin à 9h00 ou vers 18h30, au beau milieu du seul repas familial de la journée. Très mauvais « timing » ! Je serais grandement étonnée de la rentabilité de telles stratégies de ventes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, ces messages à la con devraient être interdits car ils sont dérangeants en plus d’être dérisoires, surtout envers les personnes âgées et handicapées qui ont souvent énormément de difficulté à atteindre le téléphone. Dommage que la soif d’argent rende aveugle au point d’en oublier ces tristes réalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En début de cette nouvelle année, je supplie tout le beau monde qui évoluent dans le domaine des communications, de réfléchir un peu plus, c’est la clé du succès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À vous, spécialistes en marketing, créateurs et concepteurs qui êtes de plus en plus jeunes et face à l’avenir, utilisez vos talents à bons escients et n’ayez crainte de dire « non » aux demandes illusoires d’un client car en bout de ligne c’est le consommateur qui paye la note!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Source:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;  J’ai malheureusement oublié le nom de l’inventeur de cette courbe de réponse qui a été développée par la suite par Sofres.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref2" name="_edn2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Je n’ai pas le mérite de la rédaction de cette phrase, toutefois je m’excuse infiniment envers celui ou celle qui l’a écrit d’avoir égaré la source de référence.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref3" name="_edn3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; J’ai déjà entendu de tel commentaire, croyez-le ou non!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-1066117968516638220?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/1066117968516638220/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=1066117968516638220' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/1066117968516638220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/1066117968516638220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2009/01/le-dclin-de-lempire-publicitaire-et.html' title='Le déclin de l&apos;empire publicitaire et promotionnel'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-6252635245875374479</id><published>2009-01-21T15:19:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:27:48.792-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>La fidélisation du consommateur, encore et toujours mais pas encore !</title><content type='html'>21 Janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À ce jour, une multitude de conférences et de méthodes tout aussi raffinées les unes que les autres ont été mises sur pied, toujours dans la même optique de fidélisation du consommateur à une marque de produit. Bien que les spécialistes les plus chevronnés se soient réunis d’année en année pour partager leurs dernières stratégies les plus élaborées, ce but ultime à atteindre est toujours au stage « d’objectif ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’exception des nouvelles façons de mesurer le comportement émotionnel des internautes, leurs habitudes de consommation ou l’achalandage suscité par un site Web, il semble que nos experts se soient penchés sur tous les aspects possibles et impossibles, néanmoins, tous tentent de trouver LA STRATÉGIE GAGNANTE!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos grands spécialistes ont déjà suggéré d’intégrer les analyses de données et de centrer les stratégies marketing sur les besoins des consommateurs. Ils ont également proposé l’approche marketing relationnelle afin de transformer les données en informations stratégiques et se sont retrouvés à se demander comment transformer les données clients en informations et l’information en intelligence d’affaires. Et ce, après avoir utilisé le neuromarketing et le « rich media », toujours dans le but d’analyser les émotions des consommateurs, cependant, avec encore plus de précision. Et je m’en voudrais de passer outre l’analyse sémiotique décryptée qui est l’étude des signes, des symboles et de la communication à partir de la notion selon laquelle toute communication humaine repose sur un système de textes nécessitant un décodage. Cette dernière étant supposément efficace en publicité, dans le packaging, dans des noms de marques ou des logos. Bref, la sémiotique offre des applications à la recherche marketing, principalement au chapitre des nouvelles méthodologies de recherche qualitative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains experts nous présentent la stratégie du « buzz marketing » comme une innovation hors du commun alors qu’il y a des décennies, la marque Hygrade vendaient ses saucisses à hot-dog avec un slogan tel que « plus de gens en mangent parce qu’elles sont plus fraîches et elles sont plus fraîches parce que plus de gens en mangent », (les plus âgés s’en souviennent sûrement) ; si ce n’est pas une forme de « buzz marketing », je me demande bien ce que c’est ? À l’époque, tous connaissaient ce slogan, les enfants le chantaient et le bouche à oreille s’est propagé sans le moindre effort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitant du Web 2.0, de nouveaux outils de mesure voient le jour : entres autres, NetSight installé sur un ordinateur permet de mesurer tous les usages internet en plus d’apporter une plus grande précision concernant la mesure des technologies utilisées dans les applications web 2.0. Quelle innovation!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains optent pour la participation du consommateur, soit son engagement à une marque par les jeux virtuels, les concours en ligne, les courriels promotionnels, etc., mais il s’avère tout de même que nos experts cherchent constamment à mesurer quelque « rendement » que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nos spécialistes nous ramènent l’analyse comportementale des internautes, mais cette fois-ci, sous le terme de « Web analytique » ? (Des mesures, encore des mesures). Qu’il s’agisse de relations publiques, de « buzz marketing », de promotion, l’objectif est toujours le même, ce ne sont que les moyens d’y parvenir qui diffèrent ; si on peut parler de différence, personnellement je suis plutôt portée à penser répétition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, si nos experts transformaient leur enthousiasme pour les mesures, en logique, ou combinaient les deux, peut-être parviendraient-ils à des résultats plus justes. En fait, ce sont les publicitaires qui ont enseigné cette conception de mesures et de CPR ou de CPM ou de CPC à nos annonceurs! Aujourd’hui, ils doivent répondre aux exigences de ces mêmes annonceurs qui s’attendent à des taux d’efficacité, la plupart du temps, tout à fait insensés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En septembre dernier, Infopresse consacrait ENCORE une autre journée-conférence à la fidélisation du consommateur. Mesurer la fidélité et l’engagement de ce dernier serait chose possible, cependant, nos professionnels du marketing se demandent encore qui sont les consommateurs fidèles et en quoi sont-ils différents de ceux qui ne le sont pas. En plus, on parle d’analyser le rôle de l’émotion dans l’expérience de marque : ENCORE DU DÉJÀ VU! Nos grands experts se demandent comment utiliser certaines données afin de savoir ce que le consommateur pense et prévoit acheter? Devront-ils recourir à des voyants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, encore vouloir mesurer, alors que tout se résume à « Comment vendre sa marque le plus possible, en déboursant le moins possible et en empochant le plus possible?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais pourquoi donc autant s’acharner à vouloir fidéliser le consommateur à une marque alors que celui-ci démontre clairement son manque d’intérêt? Il semble que ce soit une idée fixe dans le monde publicitaire!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans notre société actuelle où nous vivons à 100 km à l’heure et plus, où les habitudes de consommation sont totalement différentes, où le consommateur achète un prix plutôt qu’une marque, il serait peut-être temps de lâcher prise sur la fidélisation. Et bien que les jeunes soient financièrement à l’aise, leurs tactiques d’achat n’ont rien à voir avec celles de leurs parents; ils sont plus spontanés, moins réfléchis et lorsqu’ils s’attachent à une marque, bien souvent, ce n’est que pour le temps d’une mode et il en est de même dans le domaine de l’alimentation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, à l’ère du « non-web », les consommateurs pouvaient également concourir et gagner des prix par l’entremise d’émissions télévisées et radiodiffusées. Sans oublier les fameux timbres « Gold Star », échangeables contre tous produits de consommation, stratégie qui a même été une source d’inspiration théâtrale qui a connu une popularité sans contredit. N’était-ce pas une forme de promotion aussi efficace, sinon plus, que toutes les stratégies marketing mises sur pied ces dernières années ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en dites-vous gens du marketing ? Tournez la page et passez à autre chose et qui sait, la fidélisation à une marque se fera peut-être d’elle-même à la grande surprise de tout un chacun!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sources :&lt;br /&gt;Programmes des journées-conférences d’Infopresse – 2005 à 2008&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-6252635245875374479?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/6252635245875374479/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=6252635245875374479' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/6252635245875374479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/6252635245875374479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2009/01/la-fidlisation-du-consommateur-encore.html' title='La fidélisation du consommateur, encore et toujours mais pas encore !'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-8448875783061598137</id><published>2009-01-21T15:11:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:25:37.846-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Gare à l'intelligene artificielle</title><content type='html'>Janvier 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier championnat de poker opposant l’homme à la machine, s’est déroulé en 2007 lors de la conférence annuelle de Vancouver, « L’Association for the Advancement of Artificial Intelligence ».  Deux hommes d’affaires, joueurs de poker professionnels, battaient de justesse un ordinateur doté d’un programme informatique dans un match en quatre parties. Ce programme, nommé Polaris, a été conçu pour disputer des matchs de « Texas Hold Em », la variante du poker la plus pratiquée dans le monde.  Cet affrontement a attiré plus d’un millier de chercheurs, selon les organisateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que l’intelligence artificielle?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Selon l’un des participants, ce serait « le début de la prochaine révolution en informatique, des ordinateurs capables d’acquérir des caractéristiques humaines et l’affrontement avec Polaris n’est pas une simple partie de poker, il vise à faire avancer la recherche en intelligence artificielle avec des applications potentiellement utiles pour l’homme ». Et il estime que &lt;strong&gt;« si les ordinateurs peuvent comprendre les émotions humaines, les applications possibles sont très importantes pour l’homme ». &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont donc ces applications possibles et aussi importantes?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’après Michael Bowling, responsable de l’équipe Polaris, « c’est un événement divertissant mais aussi scientifiquement important, la technologie va au delà du jeu de poker. Des scientifiques ont déjà mis au point des machines capables de battre l’homme aux échecs ou aux dames. Si Polaris gagne à ce jeu essentiellement psychologique – avec l’importance des émotions, du bluff et des différents moyens de tromper l’adversaire ainsi que la part de chance – cela constituera une étape importante en matière d’intelligence artificielle ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, la contradiction semble régner au sein de l’équipe Polaris ; selon l’un des concepteurs, « nous ne pensons pas encore vraiment aux applications, nous en sommes à la recherche pure &lt;strong&gt;et c’est un jeu où le défi est d’essayer d’entrer dans la tête de ses adversaires ». &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sous prétexte de faire avancer la recherche sur l’intelligence artificielle, nos innovateurs pourront-ils trafiquer les sites de casinos en ligne, rendant les gains plus difficiles et suscitant ainsi plus d’investissements de la part des joueurs? Ou encore, parviendront-ils à insérer un gadget quelconque qui créera une telle fascination que la compulsion atteindra le joueur à son insu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La neurologie a bien été mise au service de la publicité, la recherche sur l’intelligence artificielle peut bien être mise à la disposition des programmes de casinos en ligne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bienvenue dans le monde magique et fantastique des casinos en ligne !&lt;/strong&gt; Là où l’intelligence artificielle peut s’avérer plus dangereuse qu’on le croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mode « fun » ou « réel »?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ces expressions appartiennent au téléchargement obligatoire du logiciel de casino en ligne, lequel propose ces deux choix d’enregistrement gratuitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En mode « fun », le joueur n’a pas l’intention d’investir d’argent mais simplement de s’amuser, il accède alors à plusieurs jeux gratuits lui permettant de connaître toutes les catégories proposées et prendre confiance. Ce mode a été spécialement conçu pour séduire le joueur débutant et méfiant et l’amener à s’enregistrer en mode « réel ». Or, ce mode « fun » a ses propres limites!  En fait, une panoplie de stratagèmes font en sorte qu’il débouche sur deux possibilités : la première est le joueur satisfait que les jeux de casino se convertissent en mode « réel » lui permettant de participer à de vraies parties, la seconde est la déception du joueur quant à sa plateforme qui refuse d’aller plus loin alors il finit par désinstaller le logiciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, voilà où nos concepteurs de Polaris peuvent facilement entrer en jeu. Si ces innovateurs ont été capables de concevoir un tel programme et que des machines battent l’homme aux échecs ou aux dames, ils sont sûrement aptes à créer ou intégrer habilement une ruse et faire en sorte que votre logiciel avec lequel vous jouiez ne fonctionne plus comme avant. Gagnerez-vous de plus gros montants facilement pour, par la suite, les perdre plus rapidement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mode « réel » implique un vrai jeu et de vrais argents, de vrais gains mais aussi de vraies pertes, et l’envoutement, tout ce qu’il faut pour devenir un vrai joueur compulsif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La magie du jeu comporte maintes conséquences désastreuses :&lt;/strong&gt; le joueur « addict » est incapable de contrôler ses impulsions et un simple divertissement occasionnel devient régulier pour se terminer en activité vorace et ce, incluant les difficultés financières, la destruction de la famille, la dégradation de la santé et le travail qui risque d’en prendre un coup.&lt;br /&gt;Il y a malheureusement trop de sites de casinos en ligne et il est souvent difficile de reconnaître et d’admettre sa dépendance, son incapacité à se contrôler et finalement son besoin d’aide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quant à moi, à bas les Polaris et cie !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Sources :&lt;br /&gt;- Déborah Jones, « Poker : l’homme contre la machine », AFP, 23 juillet 2007 - www.casinoweb.org&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-8448875783061598137?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/8448875783061598137/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=8448875783061598137' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/8448875783061598137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/8448875783061598137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2009/01/gare-lintelligene-artificielle.html' title='Gare à l&apos;intelligene artificielle'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-2762600241874397213</id><published>2008-12-07T13:13:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:09:53.911-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>La Chine : en voie de contrôler l’économie mondiale</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La Chine accueillait les Jeux olympiques en août dernier et pourtant elle est la plus grande prison du monde pour les défenseurs de la liberté d’expression!&lt;br /&gt;Dorénavant, elle est en voie de contrôler l’économie mondiale et pourtant elle est la plus grande prison du monde pour la main-d’œuvre&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La Chine par ci, la Chine par là, de plus en plus, les secteurs manufacturiers se tournent vers la Chine. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au Québec, cette « fièvre jaune », amorcée au début des années 1990 et renforcée après l’adhésion de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce en 2001, a évidemment modifié le secteur manufacturier. De plus, avec l’étonnante hausse du dollar canadien commencée en 2003 et l’entrée en scène de ces impitoyables compétiteurs asiatiques, les fermetures d’usines se multiplient au Québec. Les groupes affectés implorent l’aide des gouvernements, les syndicats s’exaspèrent et les travailleurs s’inquiètent. Des chiffres témoignent de leurs pires cauchemars : plus de 67 800 emplois perdus dans le secteur de la fabrication depuis 2003 estiment des spécialistes(1)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les vêtements, les meubles, le papier, les ordinateurs, les médicaments, sont tous des marchés pénétrés par la Chine et qui font frémir les manufacturiers québécois. Le mythe des gadgets confectionnés par de pauvres travailleurs dans de vieilles usines semble révolu, « ils ont des technologies incroyables et sont d’une efficacité redoutable ...  », raconte le directeur de la section québécoise de l’Association canadienne de l’industrie des plastiques.(2) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cependant, permettez-moi de douter de ce commentaire; je doute que l’exploitation en matière de main-d’œuvre n’existe plus alors que jusqu’à tout récemment, des enfants en bas âges et de vieilles dames travaillaient des heures intermittentes pour des « pinottes »?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Chine a bien changé depuis 20 ans, il y a même des Chinois assez riches qui ont traqué leur vélo pour des voitures de l’année, augmentant ainsi le taux de pollution, déjà au-delà de la permissivité. Sans parler de la montée du capitalisme résultant en une division des classes sociales, les riches s’enrichissent, les pauvres s’appauvrissent et naît alors une classe moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Chinois sont ambitieux et leur production annuelle ne cesse de s’accroître. Le taux d’exportation atteint des records et les investisseurs étrangers ont les yeux rivés vers l’Orient.  Effectivement, dans le vêtement, quelques manufactures sont peut-être à la fine pointe du savoir-faire, cependant plusieurs sont sous-équipées et leurs méthodes de travail ne répondent pas à nos normes de qualité. « J’ai vu des distributeurs obligés de jeter un vêtement sur deux parce qu’ils avaient trop de défauts » affirme Julio Macedo(3)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, ces pays, dits en voie de développement, n’ont souvent pas d’infrastructures, les manufactures ne sont pas toutes raccordées à Internet, certaines régions n’ont même pas l’électricité en permanence et les spécialistes sont plus rares. Ces aspects ne facilitent pas l’accès à l’information et à la connaissance en plus de leur situation géographique qui ne les aide pas en termes de rapidité de livraison. Dans ces secteurs d’activités, lorsqu’une commande doit être livrée rapidement, ces détails sont importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nombre de spécialistes croient que leurs coûts de production moins élevés pourraient se détériorer, la main-d’œuvre est plus conscientisée et le yuan plus apprécié alors dorénavant, elle demande des hausses salariales(4)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien que les manufacturiers québécois ne soient pas encore à l’agonie, ils éprouvent des difficultés mais ils sont plutôt désillusionnés quant à la rentabilité assurée à laquelle ils croyaient « mordicus ».  Pas facile de se retrouver les culottes baissées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Et il n’y a pas que le secteur manufacturier qui soit affecté. Depuis 2003, les Chinois ont monopolisé le marché mondial du magnésium. Le 14 avril 2003, à Bécancour, la plus grande et la plus moderne usine de magnésium du monde cessait ses activités. Cependant, coulé dans des conditions méprisant toute réglementation sécuritaire et protection de l’environnement, le magnésium chinois anéantit la compétition. Il y a cinq ans, ils brulaient des tonnes de charbon pour fournir l’électricité nécessaire aux usines, ont-ils enrayé cette abominable source de pollution en 2008?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand donc cesserons-nous d’acheter du « Made in China » pour privilégier nos produits locaux? Les Chinois ne peuvent quand même pas tout faire, même s’ils sont des milliards!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus nous achetons leurs produits, plus nous encourageons l’implantation de multinationales et la main-d’œuvre bon marché qui fabrique encore la majorité des produits vendus par Wal-Mart, les figurines offertes par McDonald’s, Mattel, Hasbro et Disney et ce, à des salaires absolument dérisoires, si salaire il y a!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Reste que la Chine est là pour de bon! &lt;br /&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Source:&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(1) Marie-Hélène Proux en collaboration avec Éric Grenier et Jean-Sébastien Marsan, chiffres publiés dans le Magazine &lt;em&gt;Jobboom, 3 mars 2007 &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(2) Marie-Hélène Proulx, Magazine &lt;em&gt;Jobboom&lt;/em&gt;, 3 mars 2007&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(3)  Idem – note : Julio Macedo est docteur en génie industriel et professeur au Département de management et technologie à l’UQAM&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;(4) Résumé des commentaires de Jean-François Michaud, pdg de l’Association des fabricants de meubles du Québec et publiés par Marie-Hélène Proulx, Magazine &lt;em&gt;Jobboom&lt;/em&gt;, 3 mars 2007&lt;br /&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-2762600241874397213?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/2762600241874397213/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=2762600241874397213' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/2762600241874397213'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/2762600241874397213'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2008/12/la-chine-en-voie-de-contrler-lconomie.html' title='La Chine : en voie de contrôler l’économie mondiale'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-4366516255571107716</id><published>2008-12-07T13:01:00.001-08:00</published><updated>2008-12-07T13:13:10.011-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Le marketing du « bien paraître », celui des grandes causes!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;À chaque année, Infopresse consacre une journée-conférence au marketing des grandes causes également appelé publicité sociétale. Bien que je n’aie pu assister à la conférence du 23 janvier dernier, je me permets quand même de commenter cette stratégie marketing, que j’appelle celle du « bien paraître ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la lecture du programme de la journée toutefois, j’avoue que les cheveux m’ont redressé sur la tête à quelques reprises. Par exemple, et je cite : « de nombreuses entreprises s’associent à une cause pour bénéficier d’une image institutionnelle positive auprès de leurs interlocuteurs (consommateurs, clients, etc.) ». On peut lire également : « ... comment les stratégies sociales constituent, pour les marques et les entreprises, une voie leur permettant de se démarquer dans le marché? ». Et « la relation à long terme avec les consommateurs, nécessite de la part des marques et des entreprises qu’elles représentent quelque chose de significatif et pertinent. C’est seulement à ce moment que les gens les respecteront, auront confiance en elles et souhaiteront consacrer du temps à leurs produits et services ». En plus de « quelles stratégies permettent le mieux de créer du bruit autour de votre message? » et j’en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc pour les entreprises, s’associer à une cause humanitaire est un besoin. Une telle association leur permet de rehausser leur image, faire parler d’elles et le plus important : bien paraître aux yeux des consommateurs. Mais ont-elles sincèrement cette même cause à cœur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Croyez-vous sincèrement que le consommateur changera de rôtisserie parce qu’une célébrité a préféré remettre son cachet à une cause humanitaire? Et que dire de l’effet spectaculaire et retentissant que provoque une entreprise réputée qui se vante d’avoir versé X millions à la Fondation Y? Est-ce vraiment une hausse de dons pour cette même Fondation?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une noble firme qui tient à coeur une juste cause l’appuiera sans aucun doute mais sans tambour ni trompette. Car donner en silence a beaucoup plus de valeur que donner bruyamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, tous ces beaux dollars ne servent qu’à engraisser la société qui les fournit par la publicité gratuite qui en résulte ou encore à payer le site Web de la fondation en cause et justifier les emplois de tout le beau monde qui y travaille. D’autant plus que la plupart des sites Web reliés à des organismes d’entraide, n’affiche qu’un tas d’onglets de quoi s’y perdre ou encore de fabuleuses options telles « version imprimable », « envoie cette page à un(e) ami(e) », « nous joindre », etc. Complètement aberrant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, nombre de stars hollywoodiennes finance des orphelinats dans des pays sous-développés ou donnent des millions annuellement pour une juste cause, notamment en Asie, ou aux Philippines! Et elles sont beaucoup plus nombreuses qu’on pourrait le croire. Or ce qui est exceptionnel et qui fait toute la différence, est que nous l’apprenons seulement si cette même vedette a été victime d’un ingénieux paparazzi ou après 10 ans d’association à une même œuvre de charité, à la longue tout vient à se savoir!&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-4366516255571107716?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/4366516255571107716/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=4366516255571107716' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/4366516255571107716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/4366516255571107716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2008/12/nous-vivons-lre-de-la-fine-pointe.html' title='Le marketing du « bien paraître », celui des grandes causes!'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-8398698407868568159</id><published>2008-12-07T12:59:00.000-08:00</published><updated>2008-12-07T13:13:04.701-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Lorsque la fine pointe devient pire que l’heure de pointe !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous vivons à l’ère de la fine pointe technologique et plusieurs grandes entreprises multidisciplinaires profitent de cette pratique pour rehausser leur image de marque. Les sociétés, particulièrement les fournisseurs de services essentiels à la consommation, investissent des sommes considérables afin de propager et de véhiculer leur nouvelle approche axée principalement sur la satisfaction du consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vitesse et productivité sont devenues synonymes d’efficacité, cependant, dans les faits, il en est autrement. Il y a à peine une décennie, le service à la clientèle d’une entreprise se devait d’être irréprochable, étant la garantie de sa réussite. Dorénavant, il ne semble plus du tout répondre aux attentes de « monsieur et madame Tout-l’monde ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, ces mêmes sociétés affichent annuellement des profits mirobolants et font partie des entreprises dont les augmentations aux consommateurs sont toujours justifiables. Malgré tout, coupures de budget, congédiements, restructuration et la dernière innovation mais non la moindre : la robotisation ou l’assistance automatisée ! Cette nouvelle conception est le symbole du progrès de l‘an 2000 en termes d’efficacité ! Tout a été pensé en fonction du consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, qui d’entre-nous n’a pas expérimenté cette nouvelle conception du progrès?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, après avoir composé une panoplie de numéros, une boîte vocale ou une assistante robotisée vous demande en français, en anglais et parfois dans une troisième langue, de résumer en un mot, la raison de votre appel afin de mieux vous diriger. Dès lors, un problème prénommé Mélanie se pointe à l’horizon. Après lui avoir hurlé à trois reprises « facturation », elle a le culot de renchérir : « avez-vous dit « support technique ?» Croyez-moi, je suis persuadée que mon téléphone est incassable! Mais en me ressaisissant, je me suis dit qu’elle devait être dans ses « règles ». Enfin, après m’avoir gentiment énuméré un choix multiples d’options, à l’intérieur desquelles d’autres alternatives sont disponibles, je sélectionne judicieusement le choix le plus adéquat et un autre enregistrement me demande d’entrer au clavier mon numéro de téléphone, de compte et de facture suivi du « dièse », en bas à droite du clavier, me spécifie-t-on. De là, commence une attente interminable afin de conserver ma priorité d’appel. Je sue, je ne me possède plus, je suis en train de perdre le contrôle de mes émotions! Finalement, je réussis cette première étape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante-huit minutes se sont écoulées et aucun être humain n’a encore eu vent de mon problème. Et la « cerise sur le sundae » : alors que ma patience et ma tolérance ont quasi atteint leur limite et que je ne puis supporter davantage la « tounne » du dernier « Steinberg’s », un autre robot m’informe être désolé de cette imprévisible attente mais que mon appel est important pour eux! Et il ajoute : « pour assurer la qualité de notre service, cette conversation pourrait être enregistrée! Quoi ? Quel enregistrement ? Puis 10 minutes plus tard, on me demande de rappeler car tous les représentants sont occupés à servir d’autres clients! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel progrès !&lt;br /&gt;De grâce, mesdames et messieurs de ces entreprises, avez-vous recours, vous, à ce service ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-8398698407868568159?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/8398698407868568159/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=8398698407868568159' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/8398698407868568159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/8398698407868568159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2008/12/lorsque-la-fine-pointe-devient-pire-que.html' title='Lorsque la fine pointe devient pire que l’heure de pointe !'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-7789881779546087832</id><published>2008-12-07T12:20:00.000-08:00</published><updated>2008-12-07T12:27:38.499-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Les chaînes d’alimentation se déchaînent</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bien que cet article ait été écrit en mars 2007, elle est de plus en plus d'actualité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Depuis sa sortie, le nouveau Guide alimentaire canadien semble avoir provoqué tout un branle-bas de combat dans l’industrie de l’alimentation. Il n’est peut-être pas la cause principale de tout ce chambardement, mais il semble en être l’élément déclencheur. L’arrivée ou la transformation de grands joueurs tels que Wal-Mart ou Pharmaprix, dans l’environnement déjà hautement concurrentiel de la distribution alimentaire, est beaucoup plus à craindre. Concurrence féroce, guerre des marques, dur combat pour la conquête des parts de marché et de fidélisation du consommateur, de tout partout, l’alimentation est en pleine mutation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un tel contexte, tant les détaillants en alimentation que les marques en magasin, doivent repenser leurs stratégies et raffiner leur positionnement. L’expérience de consommation représente sans doute une bonne façon de se différencier. Mais quelles stratégies, chacun d’eux, devra-il adopter face aux tendances alimentaires du « nouveau » consommateur ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « nouveau » consommateur et les nouvelles tendances alimentaires&lt;br /&gt; Note : le masculin est utilisé pour désigner tout autant une femme&lt;br /&gt;Majoritairement âgé de 30 à 60 ans, il a déjà une carrière bien établie ou à l’aube d’une retraite anticipée et un revenu confortable. Par conséquent, un pouvoir d’achat intéressant ; mais il est pressé et impulsif tout en voulant manger de plus en plus « maison et santé ». Qu’il soit marié ou célibataire, séparé, monoparental ou en famille reconstituée, citadin ou banlieusard, il a de moins en moins de temps pour concocter de bons petits plats. Bien qu’il soit attiré principalement par une alimentation « plaisir », il n’en demeure pas moins préoccupé par sa minceur, et le goût, la forme, l’éthique et la rapidité de préparation doivent également être au rendez-vous.&lt;br /&gt;De plus, il a l’embarras du choix face à la grande diversité des marques qui lui sont offertes et aux produits biologiques, ethniques, équitables et Québécois qui répondent de plus en plus à ses attentes, tout autant que la multitude d’endroits pour se les procurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le consommateur n’achète plus des objets mais des idées, des émotions, une relation. Le lieu de vérité est un espace de découverte, de rencontre, d’échange et d’expérience toujours stimulante et sans cesse renouvelée », affirmait Luc Joubert, spécialiste français reconnu du « merchandising » et directeur général de One Buy One, en février 2006&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. En toute sincérité, j’aimerais bien croire à cet énoncé, mais la question que je me pose est : le consommateur a-t-il suffisamment de temps pour découvrir, rencontrer, échanger ? Dans un monde où l’empressement fait maintenant partie du mode de vie, je suis plutôt encline à penser que lorsqu’un consommateur met le pied dans l’épicerie ou au supermarché, il souhaite satisfaire ses envies rapidement et ressortir aussi vite qu’il est entré ; personnellement, je n’éprouve aucun plaisir à rouler un panier d’épicerie d’une allée à l’autre pendant plus de deux heures pour enfin arriver à le remplir de ce dont j’ai besoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains experts en culture et en alimentation s’entendent pour dire que les menus canadiens font de plus en plus de place à la fraîcheur, aux petites portions et aux aliments biologiques ainsi que la sécurité alimentaire, laquelle semble être considérée ; que les tendances se dessineront avec le vieillissement de la population et avec l’intérêt pour les nouvelles cultures, les nouvelles saveurs et les nouveaux concepts de restauration.&lt;br /&gt;« Nos besoins alimentaires évoluent à mesure que nous vieillissons, ce qui créera une nouvelle réalité à laquelle les restaurants et les institutions devront s’adapter. Nous verrons aussi apparaître des préférences différentes selon les groupes d’âge », remarque M. Foot, auteur de « Entre le boom et l’écho».&lt;br /&gt;D’autres affirment que les Canadiens aiment manger au restaurant, mais que le nombre de repas achetés pour être mangés à la maison tend à augmenter&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn2" name="_ednref2"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[ii]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;santé ou marketing ? Et à quel prix ?&lt;br /&gt;Ce que nous savons tous est que notre alimentation peut influencer notre état de santé. Et voilà que depuis quelques années, les spécialistes en santé nous encouragent également à augmenter notre consommation d’oméga-3, de pro-biotiques, d’antioxydants, de calcium et de fibres alimentaires. Il n’en fallait pas plus pour que l’industrie alimentaire y flaire la bonne affaire et garnisse les allées d’épicerie d’une multitude de produits « enrichis » ou « fonctionnels » comme le disent les experts.&lt;br /&gt;Mais que sont ces produits fonctionnels ? Nous permettent-ils de réellement demeurer en santé ou n’est-ce qu’une stratégie de marketing ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La santé, ça n’a pas de prix », me répétait souvent ma mère. Mais détrompez-vous car de nos jours, la santé a un prix, et tout un !&lt;br /&gt;Étant donné que les consommateurs sont de plus en plus sensibilisés à l’importance de se maintenir en bonne forme, il n’est pas surprenant que les aliments dits « fonctionnels » suscitent plus que jamais un enthousiasme grandissant. Mais quel est le prix de cet engouement ? Car pour remplir son panier d’épicerie d’aliments fonctionnels, les consommateurs doivent payer plus cher. En 2005, une enquête menée par l’INAF, sur le prix de ces aliments révélait que les écarts varient d’un aliment à l’autre. Cette même enquête démontre un écart de 15 % pour le lait enrichi en oméga-3 vs 169 % pour les pâtes enrichies en oméga-3&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn3" name="_ednref3"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[iii]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;Effarent non ? Et ce n’est que deux produits !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quelle belle source de profits pour l’industrie alimentaire, que la mise en marché de tels aliments !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Association pour les ingrédients santé dans l’alimentation estime que le marché canadien des aliments fonctionnels représenterait de un à deux milliards de dollars, sans compter une croissance anticipée de 20% par année. WOW !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2005, les deux thèmes majeurs abordés au Salon International de l’Alimentation, étaient « la mondialisation et l’alimentation de demain », le {Salon} a classifié les nouvelles tendances alimentaires en 4 principaux groupes&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn4" name="_ednref4"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[iv]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; :&lt;br /&gt;-         les produits laitiers, notamment la voie du soja dont les ventes sont en pleine effervescence&lt;br /&gt;-         les boissons, sans calorie, à base d’eau, aromatisée aux arômes naturels, sans sucre, édulcorant ni additif, etc.&lt;br /&gt;-         les aliments santé comprenant les produits végétaux et les produits allégés et&lt;br /&gt;-         les prêts à consommer : repas rapides et de plus en plus équilibrés, préparations « micro-ondables », les surgelés, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sommes-nous à l’aube du repas en pilules ?&lt;br /&gt;Depuis quelques années déjà, l’industrie de la santé propose aux consommateurs des pilules qui possèdent les « bienfaits santé » de certains aliments fonctionnels. Santé Canada définit ces produits comme étant des suppléments alimentaires dont l’ingrédient actif est extrait d’un aliment réputé ayant un effet positif sur la santé. Qu’ils soient vendus sous forme de comprimés, de gélules, de poudre ou de granules, sont-ils réellement aussi efficace qu’un vrai brocoli par exemple ? Car il n’y a pas que les brocolis en comprimés, nous retrouvons également des vitamines et des fibres.&lt;br /&gt;Rien de tel pour enrichir les « Adrien Gagnon » et compagnies qui exploitent sans le moindre scrupule, les personnes âgées, entre autres, en leur vantant les besoins impératifs des mesures préventives. Dieu merci, le troisième âge ne représente qu’un faible pourcentage des consommateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, l’alimentation du futur est un défi pour les producteurs d’aujourd’hui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les chaînes d’alimentation se déchaînent !&lt;br /&gt;Adieu petite épicerie du coin. Tout est en train de changer. Les supermarchés prennent de l’expansion et multiplient leurs produits de façon exponentielle. Dans cet univers très compétitif, les gérants doivent être fins stratèges pour fidéliser leurs clients car ils ne gèrent plus des entreprises familiales comme autrefois, mais de véritables PME qui comptent parfois quelques centaines d’employés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux grandes chaînes, elles rivalisent d’ingéniosité pour attirer les clients. Autrefois concentrées strictement dans l’alimentation, elles offrent dorénavant des produits de soins personnels et pharmaceutiques, de la vaisselle, des vêtements et parfois même des meubles de jardin. Certains ont aussi un rayon de produits électroniques, un service de nettoyeur, un comptoir d’aliments prêts à manger, etc. : de véritables petits centres commerciaux où l’offre alimentaire est aussi diversifiée que les rayons.&lt;br /&gt;En revanche, les pharmacies proposent des boissons gazeuses, des produits laitiers et d’entretien ménager ou encore de la bouffe pour minou et pitou, etc. et quant aux magasins de marchandises diverses, ils se tournent vers l’alimentation. Bref, c’est le chaos total ! Pas surprenant que nos experts en marketing alimentaire éprouvent autant de difficultés dans leur course à la fidélisation !&lt;br /&gt;Mais quelle est donc la principale cause d’un tel chambardement pour un document qui, selon Santé Canada, a pour but de résumer ce que tout consommateur doit manger quotidiennement pour combler ses besoins en vitamines, minéraux et autres éléments nutritifs, réduire le risque de certaines maladies, notamment le diabète, les maladies du cœur et certains types de cancer, et en bout de ligne atteindre un état de santé globale et de bien-être ? Les spécialistes en nutrition estiment que le nouveau Guide fait bien le travail qu’on peut espérer d’un tel outil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y aurait-il un envahisseur redoutable ?&lt;br /&gt;L’arrivée imminente au Québec des Super Centres Wal-Mart bouleverse le secteur de la distribution alimentaire déjà hautement concurrentiel. Avec des magasins aux superficies de 160 000 à 200 000 pieds carrés, où environ le quart de cette surface est réservé à une « vraie épicerie », la compétition s’annonce de plus en plus féroce. Les grands gestionnaires alimentaires, tant les détaillants que les marques en magasin, ont tout intérêt à repenser leurs stratégies marketing s’ils veulent rivaliser avec ce géant américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De toute évidence, depuis quelques semaines, nous assistons à une guerre des marques par le biais de multiples campagnes publicitaires massives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelles stratégies marketing seront les plus rentables ?&lt;br /&gt;Pour faire face à l’arrivée de ce géant, « des magasins comme Super C, Maxi ou Costco baissent davantage leurs prix, tandis que Metro, Loblaws ou IGA mettent l’accent sur le service à la clientèle », selon JoAnne Labrecque, professeure au Service de l’enseignement du marketing aux HEC à Montréal.&lt;br /&gt;Quant à Jean-Claude Dufour, professeur au Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation à l’Université Laval, « ce n’est pas de vendre moins cher, parce que même si les prix sont bas, notre appétit et notre budget ont une limite ! Il vaut mieux être attentif aux besoins exprimés par la clientèle et y répondre le plus possible en temps réels. Les détaillants doivent analyser finement les comportements des clients à l’aide d’étude de marché ou en examinant les ventes par produit ou par catégorie »&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn5" name="_ednref5"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[v]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les marques sont omniprésentes sur les étalages des magasins ; en plus d’une compétition féroce, les prix sont concurrentiels. Les détaillants doivent développer des outils pour faciliter le processus décisionnel du consommateur. Car en fait, les détaillants sont de véritables « médias » des marques et savoir optimiser les communications en magasin tout en sollicitant l’achat est un défi de taille ! D’autant plus que selon certains spécialistes, 70 % des décisions d’achat se prendraient sur place. Par conséquence, l’espace marchand est un environnement extrêmement compétitif, où les moindres détails font toute la différence.&lt;br /&gt;Nos commerçants doivent-ils concentrer leurs efforts à continuellement repenser stratégiquement leurs espaces magasins et redessiner attentivement chaque section, tout en tenant compte de la guerre des tablettes, de l’espace commercial et ce, malgré la place de plus en plus importante accordée aux marques dites « maison ». Les manufacturiers et les détaillants devraient-ils travailler ensemble afin d’augmenter les ventes, non seulement d’un produit spécifique, mais de l’ensemble d’une catégorie de produits ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Impact de la publicité sur la consommation&lt;br /&gt;Alors que l’obésité continue de progresser de 5,7 % par an, l’{UFC-Que Choisir} vient de publier une enquête relative à l’impact de la publicité télévisée sur la consommation des enfants.&lt;br /&gt;Cette étude réalisée en avril 2006 auprès de 352 familles (parents et enfants) met en avant plusieurs points :&lt;br /&gt;- Les enfants regardent beaucoup la télévision (32 % possèdent un poste dans leur chambre). Ils sont sensibles aux publicités, retiennent les marques et influencent les achats des parents pour ces mêmes marques&lt;br /&gt;- Les préférences alimentaires des enfants concernent essentiellement des produits sans intérêt nutritionnel (et le contenu des placards confirme cette préférence)&lt;br /&gt;- Les familles regardant le plus la télévision (catégorie artisans et ouvriers) sont ceux qui achètent le plus de produits gras et sucrés&lt;br /&gt;- Aux horaires où les enfants regardent la télévision, la publicité concerne majoritairement des produits alimentaires dont 89 % sont des produits très sucrés ou gras (céréales, sodas, confiseries...).&lt;br /&gt;Pour l’UFC-Que Choisir, la preuve est faite de la corrélation entre les écrans publicitaires et les comportements alimentaires des enfants. Ainsi, selon elle, avec des publicités ciblées (créneaux horaires, types d’aliments présentés) qui façonnent les préférences alimentaires des enfants, l’industrie agroalimentaire participe à l’augmentation de l’obésité infantile.&lt;br /&gt;Le détail de l’étude est disponible sur www.quechoisir.org/index.jsp&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tous les moyens sont bons mais le consommateur est plus que jamais dégourdi et il exige de plus en plus de preuve de la présence de bons ingrédients !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, 1 million d’européens demandait l’étiquetage des produits alimentaires OGM ; j’ose espérer qu’autant de Canadiens emboîteront le pas&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn6" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn6" name="_ednref6"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[vi]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Sources :&lt;br /&gt;1-       Programme de la Journée &lt;em&gt;Infopresse&lt;/em&gt;, « Le marketing alimentaire – Conquérir de nouvelles parts de marché », 1er février 2006 – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.infopresse.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.infopresse.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;2-       15ième congrès annuel &lt;em&gt;Foodservice Interchange&lt;/em&gt; -&lt;em&gt; Le bulletin des agriculteurs&lt;/em&gt; – Quel est l’avenir du secteur des services alimentaires au Canada ? - &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bulletinagriculteur.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.bulletinagriculteur.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;3-       Enquête menée par Gate West, professeur à l’Université Laval en Sciences de la consommation et chercheuse au Centre de recherche en économie agroalimentaire et à l’Intitut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels - &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.inaf.ulaval.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.inaf.ulaval.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;4-       &lt;em&gt;SIAL&lt;/em&gt;, « les nouvelles tendances alimentaires », 2005 – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.sialmontreal.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.sialmontreal.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;5-       Danielle Arsenault, Magazine &lt;em&gt;Madame&lt;/em&gt;, février 2007 – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.madame.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.madame.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;6-       Pierre Melquiot, &lt;em&gt;Actualités-news-environnemen.com&lt;/em&gt;, 5 février 2007&lt;br /&gt;- Programme de la Journée &lt;em&gt;Infopresse&lt;/em&gt;, « L’alimentation – Réinventer les stratégies de marketing », 7 février 2007&lt;br /&gt;- &lt;em&gt;PasseportSanté.net&lt;/em&gt; – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.passeportsante.net/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.passeportsante.net&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- &lt;em&gt;Agriculture et Agroalimentaire Canada&lt;/em&gt; – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.agr.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.agr.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- Jean Hammann, «&lt;em&gt; &lt;/em&gt;Suivez le guide&lt;em&gt; - Au fil des événements »,&lt;/em&gt; Université de Laval, février 2007 –   &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.universitelaval.qc.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.universitelaval.qc.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- Annick Perreault-Labelle, « La chaîne alimentaire », &lt;em&gt;Magazine Jobboom&lt;/em&gt;, 2 février 2007 -  &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.jobboom.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.jobboom.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;- Dossier « La nutrition santé », Quoi de neuf ? – &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.mbk.secodep.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.mbk.secodep.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-7789881779546087832?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/7789881779546087832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=7789881779546087832' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/7789881779546087832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/7789881779546087832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2008/12/les-chanes-dalimentation-se-dchanent.html' title='Les chaînes d’alimentation se déchaînent'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-6584166463827058375</id><published>2008-12-07T11:54:00.000-08:00</published><updated>2008-12-07T12:10:09.197-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Achetons-nous vraiment « Québécois » ? Une fois de plus, le consommateur est trompé</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Le 7 décembre 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Derrière des étiquettes de marques canadiennes et québécoises se cachent des produits multiethniques.&lt;br /&gt;Est-ce une autre pratique trompeuse de la part des grandes marques, supposément en quête de fidélisation du consommateur ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Des produits multiethniques se cachent dans les épiceries &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Saviez-vous que votre panier d’épicerie contient beaucoup plus de produits multiethniques que vous le croyez ? Malheureusement, c’est la triste vérité. Derrière des étiquettes de marques canadiennes et québécoises, se cachent des cornichons indiens, des champignons chinois ou encore des légumes congelés « multiethniques », et j’en passe ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Derrière nos « fleurs de lys » et notre « feuille d’érable », se dissimulent plusieurs autres symboles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Because : les profits sont tout simplement fort alléchants ... fallait y penser !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Après l’industrie du textile et celui de la chaussure, l’agriculture n’échappe pas à la mondialisation. De plus en plus d’agriculteurs québécois sont incapables de rivaliser avec les bas prix des produits en conserve et/ou congelés importés directement de pays aux économies florissantes, lorsque ceux-ci n’entrent pas au Canada en vrac ou prêts à être mis sur les tablettes de nos supermarchés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Gilles McDuff, président de la &lt;em&gt;Fédération québécoise des producteurs de fruits et légumes de transformation&lt;/em&gt;, nous informe que : « la compétition des produits étrangers est sournoise parce que le consommateur croit qu’il met dans son panier d’épicerie un produit québécois lorsqu’il choisit des asperges congelées d’une compagnie de Saint-Denis-sur-Richelieu ou des champignons en conserve d’une marque maison d’une grande chaîne d’alimentation. Si l’étiquette était indienne ou chinoise, est-ce qu’autant de consommateurs en achèteraient ?  Peut-être. Mais ce serait en toute connaissance de cause&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;L’ennui, pour les cultivateurs canadiens, est que les normes de production sont très déplaisantes en plus de tous les règlements relatifs à la protection de l’environnement. Alors, qui dit conditions strictes, dit coûts de production plus élevés. Cependant, je m’explique mal le fait que les coûts de production soient plus élevés alors que les pesticides, entre autres, ne font plus partie des dépenses à encourir ? Également, au Canada, les salaires versés aux employés doivent être convenables et l’interdiction d’embaucher des mineurs sont des règles obligatoires tandis qu’à l’étranger, ce genre de code d’éthique est inexistant. On ne se préoccupe guère à savoir si des enfants travaillent en usines ou si les salaires sont décents, etc., etc. Et pour les entreprises canadiennes et québécoises, ces importations représentent une mine d’or, vu l’exploitation de la main d’œuvre toujours grandissante.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Ce n’est pas que les produits étrangers soient répugnants, cependant, on ne peut rester indifférent face à des enfants de 12 à 14 ans qui sont sous-payés, et ce, pour des journées de travail qui dépassent largement les 12 heures ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;À l’unique pensée que plusieurs de nos compagnies canadiennes ferment les yeux devant de telles atrocités, j’ai parfois honte d’être Québécoise.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Par contre, certaines denrées sont étrangères et le seront toujours. Des dattes, des figues, des kiwis, des mangues, des bananes et j’en passe, ne poussent pas ici.&lt;br /&gt;Néanmoins, même les produits typiquement étrangers sont totalement contrôlés par nos gouvernements. Non seulement de par leur pays d’origine mais également leur date d’entrée au pays est décidée par les Ministères concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quelques exemples flagrants de ce contrôle gouvernemental : les dattes tunisiennes n’ont le droit d’être vendues qu’après épuisement de celles d’Algérie ! L’importation d’abricots tunisiens est interdite. L’huile d’olive tunisienne est totalement absente sur les tablettes des grandes chaines d’alimentation contrairement aux huiles italiennes et grecques. Plusieurs fruits exotiques proviennent du Mexique, libre-échange oblige. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;En plus de tous ces fruits et légumes qui sont récoltés beaucoup trop tôt et dont certains murissent en chemin. Ils sont durs, non juteux et plus dispendieux.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et si je ne fait allusion qu’aux produits tunisiens, c’est tout simplement que je parle en connaissance de cause, ayant eu la chance de travailler pour la branche, dite « représentation économique », du Consulat de Tunisie, qui est en fait, l’import-export. Et croyez-moi, j’ai plus souvent qu’autrement été foudroyée !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Il n’y a pas que le secteur agricole qui soit touché&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Il fut un temps où l’une des fiertés de l‘économie québécoise était l’industrie de la chaussure. Aujourd’hui, ce secteur d’activité est de plus en plus assailli par la concurrence étrangère. Les fabricants canadiens sont fatigués de lutter pour que les importations asiatiques continuent d’être frappées de droits antidumping.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;À cet effet, dans sa décision rendue en avril dernier, le &lt;em&gt;Tribunal canadien du commerce extérieur&lt;/em&gt; (TCCE) n’a pas estimé bon d’examiner la possibilité de renouveler l’imposition d’un droit de 40% sur les importations de bottes de sécurité en provenance de Chine. Et croyez-le ou non, la raison invoquée par ce Tribunal était que les demandeurs, représentés par &lt;em&gt;l’Association des manufacturiers de chaussures du Canada&lt;/em&gt; (AMCC), n’avaient pas produit « les renseignements sur les niveaux de la production, des ventes, des parts de marchés et des profits », preuve irréfutable de l’allégation des dommages. Cependant, ce que le Tribunal omet de dire est que l’AMCC devait débourser 12 000$ pour ces statistiques, qui ont toujours été fournies gratuitement au préalable, par Statistique Canada et Industrie Canada. Et cette décision a été précédée, un an plus tôt, par la levée des droits antidumping imposés sur les bottes pour femmes, sous prétexte cette fois, que trop peu de compagnies canadiennes étaient directement impliquées.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Les conséquences de ces décisions sont désastreuses tout autant pour l’économie québécoise que pour les nombreuses pertes d’emploi qui en ont découlées. Selon l’AMCC, le secteur des bottes de sécurité comptait environ 300 fabricants d’une certaine importance au Canada dans les années 50, alors qu’il n’en resterait plus qu’une vingtaine aujourd’hui. Et des 3 500 emplois au Québec en 2003, il n’en reste à peine que la moitié. Quant aux fabricants de bottes de cuir pour femmes, la décision du TCCE aura provoqué la perte de 1 500 emplois. Et, ironie du sort, les bottes importées de Chine sont vendues à un coût moindre que celui du cuir qui a été utilisé pour les fabriquer ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;À eux seuls, les produits chinois ont déjà conquis 80% du marché canadien. Ce qui est inadmissible et si les gouvernements continuent à favoriser ces importations, qu’adviendra-t-il de notre propre économie ? Les produits québécois disparaîtront pour faire place aux produits chinois alors adieu patrimoine et bienvenu aux nouveaux chômeurs ! N’est-ce pas insensé ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Et toujours pour les profits qui en fait, sont empochés par une bien piètre minorité.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Xavier Leclercq, président d&lt;em&gt;’Auclair et Martineau,&lt;/em&gt; l’un des plus importants fabricants de bottes d’hiver au Canada, rapporte que « même là, la concurrence asiatique nous entre dedans de plein fouet. Les consommateurs gardent un préjugé favorable pour les bottes fabriquées ici, toutefois ce qui nous fait le plus mal actuellement, ce sont nos concurrents canadiens qui importent de la Chine, des bottes semi-finies, ou même finies, et qui trouvent quand même le moyen de jouer la carte du produit local. » Et il ajoute également que « le nombre total d’employés du secteur a tellement baissé que les politiciens ne s’intéressent plus du tout à nous&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn2" name="_ednref2"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;. »&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;De toute évidence, nos gouvernements ont tout intérêt à accélérer le processus de la mondialisation. Logiquement parlant, s’il n’y avait pas autant de profit au bout, il y aurait sûrement moins de précipitation et de hâte de leur part !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Mais, par contre, je trouve effroyable le fait que les compagnies canadiennes soient incapables de se soutenir entre elles dans leurs revendications au lieu de rivaliser les unes contre les autres. Leur soif de profit a pris une telle dimension, qu’elle réussit même à les dresser les uns contre les autres. Plutôt que d’unir leur désir de survivre et leur force dans une lutte commune, les entreprises n’ont qu’une idée en tête : $$$$$$$$$ et encore plus ! Lorsqu’une compagnie est prête à écraser son voisin, pour sortir gagnante, c’est qu’elle a atteint un niveau de bassesse irrécupérable. Et je souhaite de tout cœur que la jeunesse grandissante, qui est la relève de demain, aura d’autres valeurs que celles-ci.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et que dire des produits textiles. Nous avons tous eu vent de la saga &lt;em&gt;Wal-Mart&lt;/em&gt; ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Également, derrière de grandes signatures se camouflent également du « non-québécois ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;J’ai été révoltée à la constatation, tout récemment, que derrière la signature Peter Nyguard, grand couturier de renommée internationale, à l’endos des instructions de nettoyage d’un lainage, on pouvait clairement y lire « Made in China » ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Imaginez-vous un seul instant les profits touchés par ces grands maîtres de la haute couture lorsqu’un simple lainage se détaille, à rabais, pas moins que 88,00$. Il a payé combien M. Nyguard pour sa fabrication ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et que dire de ces femmes chinoises, assises et courbées à leur machine à coudre pendant plus de 12 heures par jour, 7 jours par semaine pour un simple bol de riz quotidien. Une bien maigre pitance !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et cette exploitation n’est pas prête de cesser, bien au contraire. De plus en plus, les étiquettes « Made in China » se répandent dans le monde, appauvrissant ainsi un peuple déjà appauvri et engraissant une minorité suffisamment engraissée !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;L’envers de la médaille&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;En tant que consommateur, nous aimerions tous acheter et encourager nos entreprises québécoises. Nous sommes tous d’accord avec l’interdiction des pluies de pesticides sur nos champs agricoles. Nous avons tous le désir de manger « santé » tout autant que nous souhaitons manger des produits de notre terroir. Nous sommes tous conscients des efforts à déployer pour conserver et améliorer les conditions de vie humaine autant que nous sommes d’accord pour collaborer à la sauvegarde de la planète entière, qui se détériore à la vitesse digne d’une « Formule 1 » !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Cependant, nous sommes leurrés par les grandes marques qui se cachent derrière de fausses étiquettes. Résultat : nous achetons « ethniques » pensant acheter « québécois » en plus de contribuer inconsciemment et contre notre gré à l’exploitation et l’appauvrissement que représente l’importation de produits, en provenance bien souvent, de pays du tiers-monde, lesquels sont déjà appauvris, voire endettés à outrance.&lt;br /&gt;Et de ce fait, nous provoquons la fermeture d’entreprises québécoises et concourons également à plusieurs pertes d’emplois ... toujours inconsciemment et contre notre gré.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Si nos gouvernements, par leurs imbécilités et leurs lois ridicules provoquent la fermeture de nos propres entreprises, comment trouver alors des produits qui soient réellement de fabrication québécoise ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et si la chance nous dirige vers une production bien de chez nous, est-ce la majorité des consommateurs qui peuvent en assumer les coûts ? Car acheter « purement québécois », est beaucoup plus dispendieux qu’acheter « purement chinois ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Et ces cultures étiquetées « bio » sont-elles réellement « bio » et québécoises ? Et pourquoi seraient-elles plus dispendieuses alors que ce genre de culture ne requiert aucun additif ? Ce devrait être le contraire, la non utilisation d’antibiotiques et de pesticides ne représente-t-elle pas une quelconque économie ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Plusieurs petites épiceries de cartier, dites « de produits naturels », ont vu le jour depuis quelques années, toutefois les prix sont inabordables. Personnellement, je suis incapable d’assumer les coûts d’un pain à 3,50$ ou d’une laitue à 2,50$.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Quant aux dégustateurs de volailles, un poulet aux hormones est plus économique qu’un délicieux poulet de grains. Pourquoi ? Les grains sont-ils plus dispendieux que les hormones ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me semble que la priorité revient aux produits québécois et c’est ce que nous devrions retrouver sur nos tablettes d’épicerie ainsi que dans nos magasins à rayon, cependant, à des coûts raisonnables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;Conclusion&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Il apparait que la santé soit l’apanage des riches seulement ! &lt;br /&gt;Et que les vêtements et chaussures « Made in Quebec » soient des denrées rares !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Toutefois, le « Made in China » se retrouve partout et dans plusieurs secteurs de fabrication tels les vêtements, les chaussures, la vaisselle, les aliments ; actuellement, il ne manque que les voitures ! Mais ça viendra, j’en ai le pressentiment !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Quand pourrons-nous compter sur nos gouvernements pour freiner cette invasion de chinoiseries dans notre pays ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Quand pourrons-nous faire confiance à nos gouvernements pour également limiter la catastrophe économique et la pauvreté que l’on tente de camoufler mais qui atteint de plus en plus de couches de notre société. Le Canada est un pays industrialisé, cependant la classe moyenne diminue sans cesse et les familles qui vivent sous le seuil de la pauvreté augmentent sans arrêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et après, on nous parle de progrès par ci et de haute technologie par là ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Les gouvernements dépensent des milliards en armement et en missions d’exploration vers d’autres planètes alors que la moitié de la nôtre se meure ... lentement mais sûrement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour nos spécialistes, une révision de stratégies de marketing ne devrait-elle pas s’imposer ?&lt;br /&gt;Quant à nos gouvernements, il s’agit de bien plus qu’une simple révision stratégique !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Stéphanie Bérubé, Cyberpresse, 25 juillet 2006, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.cyberpresse.ca&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref2" name="_edn2"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; Éric Desrosiers, Le Devoir, 23 octobre 2006, &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ledevoir.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.ledevoir.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-6584166463827058375?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/6584166463827058375/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=6584166463827058375' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/6584166463827058375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/6584166463827058375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2008/12/achetons-nous-vraiment-qubcois-une-fois.html' title='Achetons-nous vraiment « Québécois » ? Une fois de plus, le consommateur est trompé'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-4914872193999680200</id><published>2007-11-26T17:24:00.000-08:00</published><updated>2009-01-21T15:10:01.132-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Attention, « Big Brother » sait tout ... et encore plus !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Par Danièle Coupal&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le 27 novembre 2007&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Cibler le bon consommateur, à bon prix, au bon moment et au bon endroit, n’est-ce pas l’un des principaux objectifs, voire le rêve, de tout annonceur ? De ce fait, la collecte d’informations personnelles devient des plus cruciales. La quantité de renseignements recueillis quotidiennement par individu dépasse l’imagination au point de faire rougir de jalousie le CV le plus élaboré. À peine quelques « clicks », un simple mot-clé dans un moteur de recherche, le tout jumelé aux fameux « cookies » et subitement, vous passez d’incognito à « ciblés-épiés ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a à peine deux décennies, les pourriels n’existaient pas et au grand détriment des publicitaires, Internet était encore confidentiel ; les pauvres ne savaient plus quoi inventer pour justifier à leur client, l’efficacité et la rentabilité du Web comme choix média complémentaire et judicieux. Une solution urgente s’imposait afin de gagner la confiance des annonceurs et se rapprocher de plus en plus du but ultime, ne l’ayant malheureusement pas encore atteint à ce jour : la fidélisation du consommateur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis un beau jour, tout a dégradé, la discrétion a disparu et les pubs de tous genres ont pris d’assaut les « www ». Car en réalité, aucun site à but lucratif n’a d’intérêt à ce que l’anonymat soit impénétrable, au contraire. Voilà donc pourquoi il n’y en a plus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le courriel est devenu un moyen de communication aussi utilisé que le téléphone, sinon plus. Et quel internaute n’a pas recours aux moteurs de recherche ? Bien que tous bons navigateurs soient munis du logiciel « anti-tout-intrus » dernier cri, il n’en demeure pas moins que Big Brother réussit quand même à s’infiltrer dans la vie privée de tout un chacun !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens n’ont pas la moindre idée de tout ce qu’ils fournissent sur eux-mêmes en naviguant tout à fait normalement, en plus des moteurs de recherche qui enregistrent jusqu’à la moindre petite parcelle d’activités de chaque utilisateur ; une fois assemblées, ces précieuses données dressent un portrait assez fidèle de l’individu. Et saviez-vous que lorsqu’un courriel sort de votre ordinateur, il peut traverser de six à 11 serveurs de fournisseurs informatiques, établis à New-York, Chicago ou même en Inde &lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;? Évidemment, il laisse quelques traces sur son passage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je n’apprécie guère cette méthode d’infiltration qui frôle l’écoute électronique à la FBI et à la GRC ! Qu’advient-il du droit à la vie privée ? N’est-ce pas là une violation de la Charte des droits et libertés de la personne ? Que les firmes de sondage questionnent les gens consentants, ça ne cause pas problème, mais que les spécialistes en marketing s’ingèrent dans la vie privée des consommateurs à leur insu est inacceptable. D’ autant plus que l’objectif premier n’est pas l’intérêt du consommateur mais plutôt le pourcentage de profit que nos ‘business men’ peuvent empocher !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pire est qu’ils envahissent le Web rapidement et dangereusement, manipulant toujours un peu plus par ci, promettant encore un peu plus par là !                               &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                        Ça, ca me dérange terriblement !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Résumé des propos de Michael Geist, chercheur en droit d’Internet à l’Université d’Ottawa et   de Claude Duhamel, président de Prospector Network, publiés respectivement dans   LaPresseAffaires du 24 octobre 2006 et du 5 juillet 2007 (consulté le 15 novembre 2007)&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-4914872193999680200?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/4914872193999680200/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=4914872193999680200' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/4914872193999680200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/4914872193999680200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2007/11/attention-big-brother-sait-tout-et.html' title='Attention, « Big Brother » sait tout ... et encore plus !'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-33777455.post-115725063737253877</id><published>2006-09-02T19:23:00.000-07:00</published><updated>2009-01-21T15:10:09.188-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marketing'/><title type='text'>Pendant que le Québec respire mieux, le Canada pollue encore mieux !</title><content type='html'>&lt;div align="right"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Même si ce sujet a fait couler beaucoup d’encre,&lt;br /&gt;j’ai quand même tenu à en parler,&lt;br /&gt;ne pouvant tolérer de telles bévues !&lt;br /&gt;(n.d.a.)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Publié par Danièle Coupal&lt;br /&gt;2 septembre 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’aurais voulu être un artiste, pour avoir le monde à refaire » chantait Claude Dubois il y a déjà quelques décennies... Dommage que nos « politic men" n’aient pas tous ce blues du monde à refaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Encore plus ridicule que contradictoire !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Alors que le Québec nous impose les nouvelles dispositions, en vigueur depuis le 31 mai 2006, de son incontournable loi antitabac, et ce, après avoir investit des millions de dollars en publicité, le Canada refuse de collaborer à la réduction du gaz à effet de serre et souhaite même l’abandon du protocole de Kyoto qualifié d’ « utopiste » et « d’irréalisable » par M. Harper. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le Québec continue toujours d’investir dans sa lutte effrénée contre toutes formes de tabagisme, en offrant même de rembourser les coûts d’achat de produits « compensateurs-de-nicotine », le gouvernement Harper préfère accorder à l’industrie pétrolière, grande responsable d’une bonne partie des émissions de gaz à effet de serre, des milliards de dollars en réduction d’impôts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que le ministère de la Santé du Québec se paye des « taupes anti-fumeurs » qui se fondent incognito à la clientèle des bars depuis le 31 mai dernier pour vérifier si les gens fument, le Canada a réussi un tour de force en se mettant à dos les 82 pays représentés à la conférence de Bonn en mai dernier sur les changements climatiques. L’Honorable Harper brillait peut-être par son absence mais l’image du Canada était loin d’être reluisante à la face du monde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Est-ce que nos gouvernements auraient une fois de plus perdu la tête ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;À Bonn, le Canada est accusé de sabotage et le Québec fortement critiqué !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt; La belle image que projetait le Canada a sérieusement perdu de son lustre à Bonn. Les délégués internationaux ont été choqués, et avec raison, par la nouvelle selon laquelle le gouvernement canadien souhaite l’abandon du protocole de Kyoto après 2012. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;Dans le concert de critiques que s’est attiré le gouvernement Harper, se trouve le message des groupes écologistes internationaux, réunis sous l’égide du Réseau Action Climat Mondial et regroupant près de 400 ONG provenant de 82 pays, lesquels accusent le Canada de « saboter 15 ans d’efforts internationaux pour un meilleur contrôle des changements climatiques ».  Ils ont même demandé qu’Ottawa démissionne de la présidence des pourparlers et laisse sa place à un des sept pays assurant la vice-présidence. Imaginez-vous le malaise de nos délégués canadiens. Sous le sceau « confidentiel », on écrit que le retrait de Kyoto « aura d’importantes répercussions sur la politique étrangère en raison de la dimension internationale du protocole ».  Le Canada s’est isolé en adoptant cette position et il est le seul pays à oser dire qu’il n’essaiera pas d’atteindre ses objectifs. La crédibilité du Canada s’est affaiblit et il aura de la difficulté à favoriser l’engagement futur des pays en développement, comme la Chine et l’Inde, qui arguent que les pays industrialisés doivent être les premiers à diminuer leurs émissions&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn1" name="_ednref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Bonn, on s’interrogeait également de la position adoptée par le Ministre Jean Charest et des efforts déployés pour engager des discussions avec l’Union Européenne dont il est beaucoup plus près. Il faut se rappeler que le 16 mai dernier, l’opposition officielle a déposé une motion à l’Assemblée nationale demandant que le gouvernement fédéral respecte ses engagements internationaux, notamment le protocole de Kyoto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Au lendemain de la Conférence&lt;/strong&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn2" name="_ednref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« On croit qu’il faut réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais il ne faut pas seulement en parler sur papier, il faut poser des gestes concrets », déclarait le porte-parole du premier ministre Stephen Harper. &lt;br /&gt;           &lt;br /&gt;Or, au cours des dernières semaines, il a exprimé son scepticisme à l’égard du protocole de Kyoto et a déclaré à maintes reprises que le Canada ne pourrait atteindre les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par cette entente.  Face à une telle prise de position, rien n’est bien rassurant ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, les trois partis d’opposition s’inquiétaient notamment de l’intérêt manifesté par le gouvernement Harper pour le partenariat Asie-Pacifique, une entente sans objectif ni échéancier à laquelle ont adhéré des pays qui n’ont pas ratifié le protocole de Kyoto, comme les États-Unis.  De plus, ils ont adopté à l’unanimité une motion déposée par les libéraux pour que l’Assemblée nationale « demande au gouvernement Harper de respecter ses engagements internationaux et l’objectif de réduction des gaz à effet de serre, tel qu’établi par le protocole de Kyoto, en contribuant financièrement a la mise en œuvre du Plan d’action québécois sur les changements climatiques ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, il y avait et il y a encore de l’opposition dans l’air, les Québécois appuient massivement le protocole de Kyoto et cette question fait également l’unanimité parmi les trois partis à l’Assemblée nationale. D’ailleurs le ministre québécois du Développement durable, Claude Béchard, tente de rallier les provinces afin de faire pression sur le gouvernement fédéral en ce sens. Jack Layton est également en croisade pour que les gouvernements provinciaux dénoncent l’attitude d’Ottawa concernant les changements climatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ce que fait le gouvernement conservateur en matière environnementale est un vrai désastre », déclarait l’ancien ministre de l’Environnement, Stéphane Dion, sur les ondes de CTV le 28 mai dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les canadiens vivent dans une « soupe chimique » dangereuse&lt;/strong&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn3" name="_ednref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pendant qu’au Québec, la loi « antitabac » semble être la priorité de M. Charest qui tente désespérément d’appliquer tant bien que mal ses nouvelles dispositions, toujours en prétextant la santé et le bien-être des Québécois, au Canada, ce n’est pas la nicotine qui s’avèrent être le produit le plus dangereux mais une multitude de produits toxiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saviez-vous que, dû à la plus grande négligence dont nos gouvernement ont fait preuve :&lt;br /&gt;-    Nos enfants sont empoisonnés quotidiennement par une multitude de produits toxiques et que nous vivons tous dans une « soupe chimique » qui met la santé des Canadiens en danger.&lt;br /&gt;-     La pollution est si grande dans notre pays, que les enfants ont davantage de produits toxiques en eux que leurs parents.  Et la principale raison de cette situation, est la négligence et l’inaction de notre gouvernement fédéral, qui a renoncé à son rôle de meneur pour réduire la pollution dans ce pays&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn4" name="_ednref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;-     Cette étude révèle la présence éventuelle de 68 produits toxiques ciblés dans le sang et l’urine de jeunes enfants dont 46 produits néfastes.  En moyenne, 32 produits chimiques ont été détectés chez chaque parent volontaire et 23 produits chimiques chez chaque enfant.&lt;br /&gt;-     Dans plusieurs cas, les enfants étaient davantage contaminés par certains produits chimiques que leurs parent, soit par des composés per fluorés, des ignifuges bromés et des métaux lourds&lt;br /&gt;-     Bon nombre de ces produits chimiques trouvés sont associés au cancer, aux troubles du développement, aux troubles respiratoires et aux dommages neurologiques.&lt;br /&gt;-     Ces produits se trouvent partout dans l’environnement quotidien des Canadiens, dans l’alimentation (notamment les céréales cultivées avec pesticides), les vêtements, les matelas, les produits nettoyants, les insecticides, les poêlons recouverts de téflon, les claviers d’ordinateur, les sofas ou encore l’air que l’on respire -  le mercure et le manganèse produits par la combustion de l’essence.&lt;br /&gt;           &lt;br /&gt;Cette étude a été menée par le Dr Rock Smith pour Défense environnementale, et les résultats ont été rendus publics sous l’appellation Les Enfants empoisonnés – une nation toxique. Il affirme que nous sommes l’un des pays les plus pollueurs de la communauté internationale.  Même le gouvernement Bush a signé une entente avec les entreprises qui produisent des composés per fluorés afin qu’ils soient éliminés alors qu’ils sont encore légaux au Canada.  Est-ce que le gouvernement Harper continuera à poursuivre la pratique libérale « d’empoisonner nos enfants » ou bien s’il prendra des mesures pour enrayer ce mal ?  Et allons-nous devoir attendre la fin de son mandat pour avoir droit à une réponse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           &lt;strong&gt; Comme c’est triste !&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;            Triste de faire face à une telle réalité, triste d’avoir un gouvernement qui se fout totalement du bien-être des habitants et encore plus triste de voir qu’il s’agit de nos gouvernements qui sont tous les deux d’une irresponsabilité digne d’adolescents en pleine crise.  De quoi avoir sérieusement la trouille, surtout quand on pense à nos descendants qui eux vivront peut-être le pire.&lt;br /&gt; Dans La Presse du 7 juin dernier on peut lire en gros titre « Montréal bat des records de smog » !  Quel honneur que de battre de tels records ! En fait, deux tristes records ont été battus en 2005 et les prévisions pour 2006 ne sont guère plus rassurantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et dire que nos chefs politiciens ne font rien pour contrer toutes ces horreurs ? &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;La position du gouvernement de M. Harper est bien connue et celle de M. Charest ne cesse de corroborer à engraisser les poches des compagnies de produits pharmaceutiques, toujours sous prétexte de lutter contre l’abominable cigarette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Faut-il avoir peur des changements climatiques ?&lt;/strong&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_edn5" name="_ednref5"&gt;[5]&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sans être membre de Greenpeace, ça ne veut pas dire que je n’appuie pas leur démarche. Nous n’avons qu’à penser à l’ouragan Katrina qui a semé le chaos à la Nouvelle-Orléans, le Tsunami, qui a fait des milliers de morts, englouti des villages entier et semer la terreur sur ces coins paradisiaques. D’ailleurs le nombre des ouragans dévastateurs a considérablement augmenté et en force aussi, sans parler des nombreux tremblements de terre qui sont plus fréquents et qui font grimper l’échelle Richter.  Des glissements de terrains, la fonte des glaciers, des volcans qui se réveillent un peu partout sur la planète, après des siècles d’inactivité et j’en passe.  La vaste majorité de la communauté scientifique croit aujourd’hui que les changements climatiques sont réels et causés par les gaz à effet de serre.  Selon le Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat, les preuves sont maintenant suffisantes pour affirmer que « la majeure partie du réchauffement observé au cours des 30 dernières années est due aux activités humaines ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que d’autres soutiennent que l’élévation des températures n’a jamais été clairement démontrée.  Quant aux actions à prendre, elles font l’objet de débats encore plus vifs.  Alors que les partisans de l’accord de Kyoto souhaitent freiner les émissions de gaz à effet de serre, d’autre estiment que les coûts économiques de ces mesures seraient plus dommageables que leurs bénéficies.  Encore une question de coût...toujours une question de coût ! &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Bref, à quoi doit-on s’attendre ?&lt;br /&gt;           Voici quelques extraits du rapport du Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat :&lt;br /&gt;-    L’accroissement des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre modifiera la fréquence, l’intensité et la durée des phénomènes extrêmes.  Il y aura plus de jours chauds, de vagues de chaleur, de fortes précipitations, et moins de jours froids.&lt;br /&gt;-    Dans l’ensemble, les changements climatiques devraient accroître les risques pour la santé, en particulier pour les populations à faibles revenus, principalement dans les pays tropicaux et subtropicaux.&lt;br /&gt;-    Les changements climatiques et l’élévation du niveau de la mer modifieront la productivité écologique et la biodiversité, et il y aura accroissement du risque d’extinction de certaines espèces vulnérables.&lt;br /&gt;-    Selon les prévisions, un réchauffement de quelques degrés entraînerait une augmentation des prix de denrées alimentaires à l’échelle mondiale et pourrait renforcer les risques de famine pour les populations vulnérables.&lt;br /&gt;-   Les changements climatiques devraient diminuer considérablement les ressources en eau disponibles.&lt;br /&gt;-    Les populations des petites îles ou des zones côtières de faibles élévations sont particulièrement menacées par l’élévation du niveau de la mer et des ondes de tempête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;            &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Gens des gouvernements, pour ne pas dire gens du pays,  pourquoi ne penseriez-vous pas un peu plus au bien-être de vos descendants et de vos concitoyens plutôt qu’à votre bien-être actuel, soit celui de vous remplir les poches le plus possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;            Quant à vous Monsieur Harper, votre mémoire sera inévitablement associée à celui qui a grandement contribué à salir et ternir la belle image du Canada à une certaine époque. Celui qui a collaboré, par son insatiable soif d’argent, à la détérioration de notre belle boule bleue !&lt;br /&gt;                       &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;           &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref1" name="_edn1"&gt;[1]&lt;/a&gt;  François Cardinal, Cyberpresse.ca, 16 mai 2006&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref2" name="_edn2"&gt;[2]&lt;/a&gt;  Nathaëlle Morissette, Le Droit, 29 mai 2006 (résumé de l’article)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn3" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref3" name="_edn3"&gt;[3]&lt;/a&gt;  Gilles Toupin, Le Droit, 2 juin2006 (résumé de l’article)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn4" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref4" name="_edn4"&gt;[4]&lt;/a&gt;  Résultats d’une étude intitulée Les Enfants empoisonnés – une nation toxique.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn5" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=33777455#_ednref5" name="_edn5"&gt;[5]&lt;/a&gt;  Philippe Mercure, La Presse, 15 octobre 2005 (résumé de l’article)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/33777455-115725063737253877?l=vision-marketing.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://vision-marketing.blogspot.com/feeds/115725063737253877/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=33777455&amp;postID=115725063737253877' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/115725063737253877'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/33777455/posts/default/115725063737253877'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://vision-marketing.blogspot.com/2006/09/pendant-que-le-qubec-respire-mieux-le.html' title='Pendant que le Québec respire mieux, le Canada pollue encore mieux !'/><author><name>Danièle Coupal</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04779962197934887409</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_gX5rqNB6u-8/SSdE4DKUnII/AAAAAAAAAAM/wAi-pDMs6yY/S220/danielle_coupal_petit.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
